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Mon approche

  • Photo du rédacteur: Sara Zambonini
    Sara Zambonini
  • 28 janv.
  • 2 min de lecture

Il y a des histoires que le corps raconte avant même que les mots puissent être pensés…

Des gestes répétés, des peurs anciennes, des élans retenus.

Et puis, parfois, au cœur même de ces héritages, surgit une question :

« Et maintenant, qu’est-ce que je fais de tout cela ? »



Le déterminisme : reconnaître ce qui nous a construits



Le déterminisme affirme que nos pensées, nos émotions et nos comportements sont influencés par notre histoire :

l’enfance, les relations fondatrices, les traumatismes, les conditionnements, le contexte familial, social et culturel.


Dans cette perspective, rien n’apparaît par hasard.

Nos réactions ont une logique, même lorsque ce sens nous échappe.


En thérapie, le déterminisme est précieux :


  • il redonne du sens à ce qui semblait absurde ou honteux,

  • il permet de sortir de la culpabilité,

  • il offre une lecture cohérente des mécanismes inconscients.



Comprendre d’où vient une peur, une inhibition ou une fatigue chronique, c’est déjà commencer à s’en dégager.

Mais s’arrêter là serait incomplet.



Le finalisme : redonner une direction, un sens vivant



Le finalisme propose une autre lecture :

nous ne sommes pas seulement poussés par notre passé, nous sommes aussi attirés par un avenir, par un sens, par une direction, parfois encore floue et pas définie.


Il ne s’agit pas d’un destin imposé, mais d’un élan intérieur :


  • devenir plus libre,

  • retrouver une cohérence,

  • habiter pleinement sa vie,

  • se rapprocher de ce qui est juste pour soi.



Dans cette perspective, un symptôme n’est pas seulement le produit du passé,

il peut aussi être le signal d’un appel, d’un déséquilibre entre ce que l’on vit et ce que l’on est profondément.


En thérapie, le finalisme ouvre l’espace du choix, du projet, de la responsabilité :


non pas « je suis condamné à être ainsi »,

mais « vers quoi ma vie cherche-t-elle à aller ? »



Ma posture : intégrer les deux sans les opposer



Dans mon approche, déterminisme et finalisme ne s’excluent pas.

Ils se répondent.


  • Le déterminisme permet d’accueillir l’histoire, de comprendre les racines.

  • Le finalisme permet d’ouvrir une direction, de redonner du mouvement.



Je ne crois ni à une liberté abstraite qui nierait les blessures du passé,

ni à un déterminisme rigide qui enfermerait l’être humain dans ce qu’il a vécu.


Je crois à un espace plus large et plus réel :


celui où l’on reconnaît ce qui nous a façonnés

sans s’y réduire,

et où l’on choisit, pas à pas, ce que l’on souhaite incarner.



L’hypnose comme espace de réconciliation



L’hypnose est pour moi un lieu privilégié pour cette intégration.


Elle permet :


  • d’entrer en dialogue avec les mémoires du corps (déterminisme),

  • tout en ouvrant des images, des sensations et des expériences orientées vers l’avenir (finalisme).



Sous hypnose, il ne s’agit pas de « corriger » une personne,

mais de lui permettre de se réhabiter,

de sentir qu’un autre rapport à soi est possible.


Nous sommes faits d’histoires anciennes,

mais nous ne sommes pas condamnés à les répéter. Il y a en nous cet élan à être nous même , profondément alignés.


Entre ce qui a été et ce qui appelle à être vécu,

il existe un espace précieux :

celui de la conscience, du choix et du sens.


C’est dans cet espace que se déploie mon travail thérapeutique.

 
 
 

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